mardi 24 juillet 2012
Francs-maçons selon Robert Langdon/Dan Brown
Une première lecture du roman d'aventure de Dan Brown, Le symbole perdu, 2009, m'a fait pendre conscience du jeu des sociétés secrètes dans la transmission des connaissances spirituelles et métaphysiques et ce, depuis la nuit des temps. Ce n'est pas un sujet que je connais et que j'ai exploré, si ce n'est quelques lectures aléatoires dans lesquels quelques passages leur étaient réservés.
Pour l'instant, une recherche approfondie ne fait pas partie de mes projets, mais je suis tout de même allée lire quelques passages d'un livre intitulé Les sociétés secrètes de René Alleau (Encyclopédie Planète, 1963), question de m'abreuver à une autre source que celle romancée du Symbole perdu. René Alleau, né en 1917 est considéré comme un historien des sciences; il a publié de nombreux ouvrages sur le symbolisme et l'alchimie, mais aussi sur les sociétés secrètes et les sciences occultes.
À l'instar de Dan Brown qui minimisait l'importance de l'aspect secret de la franc-maçonnerie, Alleau, écrit "la franc-maçonnerie semble plutôt une association discrète qu'un temple défendu par des murailles infranchissables. Les rituels de tous ses grades ont été publiés. Les mots, les signes, l'organisation intérieure, la hiérarchie de l'ordre maçonnique ont été divulgués. La littérature qui leur est consacrée compte des dizaines de milliers de volumes publiés dans la plupart des langues connues."
" La franc-maçonnerie n'est rien de plus et rien de moins qu'une organisation traditionnelle dont la fonction a été, dès son commencement, de transmettre une énergie secrète dans des conditions aussi rigoureusement déterminés ... Il s'agit d'une énergie de type architectonique, et non d'une force d'un autre genre".
"La franc-maçonnerie exerce une influence incontestable dans le monde entier en de nombreux domaines de l'activité sociale".
"Aux États-Unis, la franc-maçonnerie est la plus ancienne et la plus puissante de toutes les organisations fraternelles initiatiques. (Au moment où ce livre est écrit, en 1963), quatre millions d'hommes adultes sont maçons, c'est-à-dire près d'un douzième de la population mâle totale."
Wikipedia actualise ces données statistiques comme suit: "En 2005 la société comptait entre 2 et 4 millions d'adhérents dans le monde, contre 7 millions dans les années 1950 Cette baisse d'effectifs a touché principalement la maçonnerie anglo-américaine dont les effectifs avaient presque doublé dans les dix années qui suivirent la Seconde guerre mondiale avant de diminuer progressivement de plus de 60 % au cours des cinquante années suivantes."
L'approche soutenue par Dan Brown dans son roman, Le Symbole perdu, permet d'espérer qu'en quelque part, cette société franc-maçonne qui détient une connaissance vraie de la Vie et de son organisation énergétique intrinsèque, projette de la libérer sous peu, afin d'assister les humains intéressés dans leur évolution à progresser vers la libération.
Le livre Le plus grand secret de l'auteur (journaliste) David Icke, 2001, s'est aussi adressé au sujet, mais n'arrive pas à la même conclusion. Ce livre qui contient une information considérable à propos de l'historique de l'humanité et de ses nombreux intervenants, dénonce plutôt la Franc-maçonnerie, comme faisant partie des détenteurs de la connaissance, bien décidée à la garder pour elle, car Source de pouvoir sur l'humanité.
Personnellement, je n'en sais rien. Qui croire? De fait, mon seul pouvoir réside en ma propre démarche spirituelle et la transformation énergétique qu'immanquablement, la recherche de la Lumière ne peut que faciliter.
mercredi 20 juin 2012
Livre Socrate, Jésus, Bouddha, trois maîtres de vie
Je viens de terminer le live "Socrate, Jésus, Bouddha, trois maîtres de vie, de l'auteur Frédéric Lenoir. Celui-ci a divisé son ouvrage en deux grandes parties: "La première est une biographie croisée des trois maîtres" selon les thèmes suivants: références historiques, origine sociale et enfance, sexualité et famille, naissance de la vocation, personnalité, l'art d'enseigner et l'art de mourir ... L'auteur nous dit qu'il a choisi d'écrire de manière didactique, "en historien plus qu'en disciple" ... "et en faisant état des connaissances les plus fiables." Il ne donne pas d'opinion, ni n'affiche de préférence, il décortique l'information.
La deuxième partie "propose cinq grands chapitres thématiques, qui résument les points clefs des enseignements de chacun de ces maîtres: la croyance en l'immortalité de l'âme, la recherche de la vérité, la recherche de la liberté, celle de la justice et celle de l'amour."
Cette deuxième partie m'est apparue plus dynamique et m'a permis de mieux me situer par rapport à mes propres croyances, valeurs et connaissances issues de mes dernières années de recherche.
Il me serait impossible de résumer ce livre en une centaine ligne, espace que je prends habituellement pour rédiger un blogue, alors je me limiterai à en extraire quelques points qui me parlent plus particulièrement.
Socrate fait de la recherche de la vérité le fondement même de ses enseignements. Pour lui, "le pire des maux est l'ignorance". Il propose de se questionner soi-même afin de prendre conscience de ses valeurs fondamentales et continuellement les confronter avec la réalité vécue et leur application réelle, en dégager les oppositions et toujours raffiner sa recherche afin d'en venir à mieux se connaître. Il enseigne l'exercice du discernement. Socrate est en quête de la vérité à laquelle on ne peut accéder que par la connaissance, non celle des lois physiques ou mathématiques reconnues, mais la connaissance profonde de l'homme lui-même, au-delà de ses émotions, de ses peurs et de tout ce qui peut le troubler. Et "pour Socrate, la vérité, la connaissance de la vraie nature des choses et de nous-mêmes est enfouie au fond de nous".
Quant à Bouddha, son premier constat est que la vie est souffrance et qu'il est illusoire de vouloir trouver dans la vie le bonheur permanent. Et selon lui, la source de la souffrance réside dans le désir et propose la pratique du détachement comme mode de vie. Le Bouddha suggère d'adopter "la voie du milieu" en adoptant la compréhension juste, la pensée juste, la parole juste, l'action juste, le moyen d'existence juste, l'effort juste, l'attention juste et la concentration juste.
Jésus est venu apprendre à l'humanité que Dieu est Amour et qu'à son image, l'humain doit apprendre à vivre l'amour. "Il proclame une loi nouvelle, celle de l'amour du prochain, ... et prêche même l'amour de ses ennemis ou de ceux qui nous ont fait du mal". Jésus enseigne que "le Royaume de Dieu est à l'intérieur de nous et incite ses disciples à aller vers eux-mêmes, à chercher Dieu et la vérité au plus profond de leur cœur et de leur conscience et non pas à travers l'observance des rites."
Jésus est celui qui s'adresse à l'humanité entière, c'est-à-dire qu'il considère la femme et l'homme comme créature divine en toute égalité.
Il est très intéressant de prendre conscience des différences, des ressemblances et des nuances parfois très subtiles entre la pensée de ces trois Maîtres.
Par ailleurs, je peux constater que nous sommes véritablement en train de vivre une ère de transformation en tant qu'humanité, l'information actuellement reçue par l'intermédiaire de "channels", allant bien au-delà de celle reçu à l'époque de ces Maîtres. Dans ces temps anciens, les enseignements prenaient la plupart du temps une forme de moralité, tandis qu'actuellement, l'information s'adresse à notre intelligence, à notre liberté et à notre réelle nature divine inter dimensionnelle. L'information nouvelle enveloppe indéniablement les enseignements anciens, mais va tellement plus loin. Rafraîchissant et stimulant!
jeudi 26 avril 2012
S'entraider
Dernièrement, des Témoins de Jéhovah ont frappé à ma porte, comme ils le font de temps à autre. Certains refusent de parler à ces gens, certains en ont même peur ... pour différentes raisons. Ils n'ouvrent pas ou referment leur porte aussitôt qu'ils s'aperçoivent à qui ils ont affaire.
En ce qui me concerne, il m'arrive de prendre quelques minutes pour échanger avec eux, histoire de les connaitre un peu mieux et de comparer mes connaissances aux leurs. Je suis toujours intéressée à identifier les ressemblances entre les différentes religions ou mouvements spirituels. Et puis, il se peut que certains aient de nouvelles connaissances à m'apprendre. Mon écoute s'avère autant vibratoire qu'intellectuelle, afin de m'assurer de pratiquer mon discernement. Pas de censure automatique, au contraire.
À l'occasion de cette rencontre et comme il se fait d'habitude, l'on m'a remis deux brochures (il y en a toujours une qui est insérée dans l'autre, les Témoins ne nous montrant habituellement que celle qui est sur le dessus) et j'en ai fait la lecture. Il arrive que certains articles ou certains passages m'apportent quelques éléments sérieux de réflexion, mais cette fois-ci, au contraire, je n'ai pas senti l'ouverture ou l'intelligence que je recherchais, sauf pour un texte traitant de la maladie mentale, plus spécifiquement des troubles anxieux.
J'ai décidé de recopier les passages traitant de l'entraide, de la compassion et du support que chacun peut apporter à l'autre. À mon avis, le texte qui suit s'applique autant à la maladie purement physique qu'à la maladie mentale.
"Souvent, les grands anxieux redoutent tant l'incompréhension qu'ils cherchent à dissimuler leur problème. Cela peut entrainer un sentiment de culpabilité qui ne fait qu'aggraver leur état. Il est donc primordial que famille et amis manifestent leur soutien.
Documentez-vous. Cette suggestion sera surtout utile à celui qui côtoie de près un "anxieux", notamment un parent ou un ami particulièrement proche.
Il est important de montrer un réel souci pour ses amis et de s'abstenir de tout sous-entendu vexant. À cet effet, le choix des mots compte autant que le ton de la voix.
Soyez sensibles aux sentiments d'un proche anxieux. Écoutez-le attentivement. Efforcez-vous d'appréhender les choses de son point de vue plutôt que du vôtre. Tandis qu'il se confie, ne tirez pas de conclusions hâtives. Ne devenez pas de "pénibles consolateurs", qualificatif qui a été donné aux faux amis de Job dans la Bible. En réalité, ils ont ajouté au désastre du patriarche ! (Job 16:2).
Retenez donc bien ce point : prêtez une oreille attentive à celui qui souffre. Laissez-le exprimer librement ce qu'il ressent. Vous comprendrez mieux ce qu'il traverse. Et qui sait si grâce à votre aide, il ne mènera pas une vie plus remplie et plus riche de sens?"
Des problèmes de santé, j'en ai connus et j'en connais encore et j'ai rencontré chez mes proches et chez mes amis différentes réactions dont certaines m'ont laissée perplexe. Le texte qui précède s'avère pour moi, de bon conseil et fait appel à la vibration du cœur, à celle de la compassion, à cette fréquence même qui contienne intrinsèquement celle la guérison.
Dans les années passées, différentes théories ont été élaborées et diffusées au sujet des gens moins bien nantis, de ceux qui sont malades et des plus marginaux. Beaucoup de jugements, de suppositions, de fausses perceptions ont amené des gens à l'indifférence, au chacun-pour-soi, à l'égocentrisme. Par exemple, il se disait que la personne malade l'était par sa faute (karma ou autre) et que c'était à elle de s'en sortir. Souvent, il était de mise, de refuser de reconnaitre les limites de la personne et de la forcer à les dépasser en utilisant sa volonté, comme si la volonté pouvait suffire dans tous les cas. Je me rappelle aussi la mode relative à la pensée positive qui prônait la répétition de phrases précises pour enrayer certains maux ou malaises ou simplement pour ramener la santé parfaite, comme si pratiquer cette approche pouvait permettre de passer au travers de toutes situations.
Il va sans dire que ces façons d'être ne permettaient pas de pratiquer l'entraide, la compassion et le non-jugement qui font partie de l'approche humaine la plus pertinente pour assurer un support à l'un des nôtres.
L'on dit que l'Ère du Verseau sera l'Ère de la compassion et que c'est par la mise en pratique de cette fréquence vibratoire que l'humanité évoluera vers un monde meilleur.
En ce qui me concerne, il m'arrive de prendre quelques minutes pour échanger avec eux, histoire de les connaitre un peu mieux et de comparer mes connaissances aux leurs. Je suis toujours intéressée à identifier les ressemblances entre les différentes religions ou mouvements spirituels. Et puis, il se peut que certains aient de nouvelles connaissances à m'apprendre. Mon écoute s'avère autant vibratoire qu'intellectuelle, afin de m'assurer de pratiquer mon discernement. Pas de censure automatique, au contraire.
À l'occasion de cette rencontre et comme il se fait d'habitude, l'on m'a remis deux brochures (il y en a toujours une qui est insérée dans l'autre, les Témoins ne nous montrant habituellement que celle qui est sur le dessus) et j'en ai fait la lecture. Il arrive que certains articles ou certains passages m'apportent quelques éléments sérieux de réflexion, mais cette fois-ci, au contraire, je n'ai pas senti l'ouverture ou l'intelligence que je recherchais, sauf pour un texte traitant de la maladie mentale, plus spécifiquement des troubles anxieux.
J'ai décidé de recopier les passages traitant de l'entraide, de la compassion et du support que chacun peut apporter à l'autre. À mon avis, le texte qui suit s'applique autant à la maladie purement physique qu'à la maladie mentale.
"Souvent, les grands anxieux redoutent tant l'incompréhension qu'ils cherchent à dissimuler leur problème. Cela peut entrainer un sentiment de culpabilité qui ne fait qu'aggraver leur état. Il est donc primordial que famille et amis manifestent leur soutien.
Documentez-vous. Cette suggestion sera surtout utile à celui qui côtoie de près un "anxieux", notamment un parent ou un ami particulièrement proche.
Il est important de montrer un réel souci pour ses amis et de s'abstenir de tout sous-entendu vexant. À cet effet, le choix des mots compte autant que le ton de la voix.
Soyez sensibles aux sentiments d'un proche anxieux. Écoutez-le attentivement. Efforcez-vous d'appréhender les choses de son point de vue plutôt que du vôtre. Tandis qu'il se confie, ne tirez pas de conclusions hâtives. Ne devenez pas de "pénibles consolateurs", qualificatif qui a été donné aux faux amis de Job dans la Bible. En réalité, ils ont ajouté au désastre du patriarche ! (Job 16:2).
Retenez donc bien ce point : prêtez une oreille attentive à celui qui souffre. Laissez-le exprimer librement ce qu'il ressent. Vous comprendrez mieux ce qu'il traverse. Et qui sait si grâce à votre aide, il ne mènera pas une vie plus remplie et plus riche de sens?"
Des problèmes de santé, j'en ai connus et j'en connais encore et j'ai rencontré chez mes proches et chez mes amis différentes réactions dont certaines m'ont laissée perplexe. Le texte qui précède s'avère pour moi, de bon conseil et fait appel à la vibration du cœur, à celle de la compassion, à cette fréquence même qui contienne intrinsèquement celle la guérison.
Dans les années passées, différentes théories ont été élaborées et diffusées au sujet des gens moins bien nantis, de ceux qui sont malades et des plus marginaux. Beaucoup de jugements, de suppositions, de fausses perceptions ont amené des gens à l'indifférence, au chacun-pour-soi, à l'égocentrisme. Par exemple, il se disait que la personne malade l'était par sa faute (karma ou autre) et que c'était à elle de s'en sortir. Souvent, il était de mise, de refuser de reconnaitre les limites de la personne et de la forcer à les dépasser en utilisant sa volonté, comme si la volonté pouvait suffire dans tous les cas. Je me rappelle aussi la mode relative à la pensée positive qui prônait la répétition de phrases précises pour enrayer certains maux ou malaises ou simplement pour ramener la santé parfaite, comme si pratiquer cette approche pouvait permettre de passer au travers de toutes situations.
Il va sans dire que ces façons d'être ne permettaient pas de pratiquer l'entraide, la compassion et le non-jugement qui font partie de l'approche humaine la plus pertinente pour assurer un support à l'un des nôtres.
L'on dit que l'Ère du Verseau sera l'Ère de la compassion et que c'est par la mise en pratique de cette fréquence vibratoire que l'humanité évoluera vers un monde meilleur.
jeudi 12 avril 2012
Témoignage participation à la veillée pascale
Samedi dernier, j'ai assisté à la "veillée pascale" célébrée dans une église de la région. Une célébration de plus de deux heures qui m'a permise d'être témoin de la foi des catholiques présents à cet événement. J'ai été heureusement surprise de la ferveur manifestée par chacun, de l'implication des paroissiens dans l'organisation de la soirée, de l'originalité et de la dynamique de la cérémonie. C'était la fête! Discrète, respectueuse, engagée.
Depuis l'automne dernier, je fais partie d'une chorale et la directrice de cette chorale et le pianiste sont aussi les dirigeants de la chorale de cette église. Connaissant leur talent et leur passion pour la musique, je n'avais aucun doute que les chants seraient à point et bien rendus. Ils parlaient d'ailleurs de l'organisation de cette veillée pascale avec tellement d'enthousiasme que je l'ai mise à mon agenda comme un rendez-vous à un spectacle. Il y a de ces gens qui vous transmettent leur lumière, leur légèreté et leur joie juste par leur état d'être et c'est pour moi un signe que l'énergie alors émise est bonne pour ma santé.
Je n'appartiens à aucune église, groupe confessionnel, mouvement spirituel ou autre regroupement; je tiens à ma liberté de pensée. Je possède par ailleurs un réel intérêt dans la compréhension de l'être humain qui se joint à ces groupes et la plupart du temps, il m'est possible de partager avec chacun des croyances ou des convictions profondes, sans pour autant adhérer aux dogmes et aux doctrines qui sont les leurs.
Il y a un témoignage dans le petit feuillet de la paroisse qui illustre bien l'évolution dans le temps de la dynamique de la participation des paroissiens lors des célébrations:
" Quand j'avais 10 ans, j'assistais à la messe. Le tout se déroulait dans le sanctuaire, le dos au peuple. Le dialogue en latin s'échangeait ente le prêtre et le servant. Le silence était de rigueur. Nous n'avions rien à dire ... Le sermon nous était adressé afin que chacun "mette son chapeau". Après Vatican ll, ... je me suis mise à participer à la messe. Il s'agissait de prononcer la Parole afin qu'elle résonne et fasse écho en chacun de nous ... l'Homélie favorisait la compréhension de la Parole pour qu'elle éclaire notre quotidien et s'y incarne.
Aujourd'hui, ne serait-il pas temps d'être des célébrants de l'Eucharistie avec le prêtre qui préside le rassemblent?"
Lors de la veillée pascale, j'ai eu le privilège de constater que les paroissiens sont maintenant devenus, du moins à cette église, de réels célébrants et non des assistants passifs. Il y a eu les chants, les témoignages personnels de foi, l'histoire racontée de la résurrection de Jésus comme si celui qui racontait y avait véritablement assisté; il y a eu les chandelles allumées une à une par le feu d'un participant transmis à un autre. Il y a eu les clochettes sonnées par les participants et la cérémonie de la bénédiction de l'eau en provenance des quatre coins de l'église, l'apport de corbeilles de pains et de gerbes de fleurs sur l'autel central et j'en passe. Il y a eu le pasteur qui a oublié la note juste et qui a demandé humblement qu'on la lui rappelle afin de chanter son texte. Le tout s'est déroulé dans la paix, la convivialité et la foi d'être au bon endroit.
Les membres de l'équipe pastorale avaient préparé un repas communautaire disponible à la fin de la cérémonie afin que les participants continuent d'échanger et de fraterniser, ce qui m'a permis de jaser un peu avec l'un et l'autre et d'observer le plaisir d'être des gens autour. Chacun est ressorti de cette veillée pascale imbibé d'une belle énergie spirituelle issue du cœur et laissant l'Être entier enveloppé de paix et d'amour.
Je rends hommage à ce genre de rassemblement humain, sobre et permettant l'expression individuelle, respectant la liberté de l'individu et témoignant par l'action des enseignements de Jésus. Celui-ci, j'en suis convaincue, ne privilégiait d'aucune façon l'obéissance à des dogmes et à des doctrines; il enseignait de vivre l'amour inconditionnel et impersonnel au quotidien.
Depuis l'automne dernier, je fais partie d'une chorale et la directrice de cette chorale et le pianiste sont aussi les dirigeants de la chorale de cette église. Connaissant leur talent et leur passion pour la musique, je n'avais aucun doute que les chants seraient à point et bien rendus. Ils parlaient d'ailleurs de l'organisation de cette veillée pascale avec tellement d'enthousiasme que je l'ai mise à mon agenda comme un rendez-vous à un spectacle. Il y a de ces gens qui vous transmettent leur lumière, leur légèreté et leur joie juste par leur état d'être et c'est pour moi un signe que l'énergie alors émise est bonne pour ma santé.
Je n'appartiens à aucune église, groupe confessionnel, mouvement spirituel ou autre regroupement; je tiens à ma liberté de pensée. Je possède par ailleurs un réel intérêt dans la compréhension de l'être humain qui se joint à ces groupes et la plupart du temps, il m'est possible de partager avec chacun des croyances ou des convictions profondes, sans pour autant adhérer aux dogmes et aux doctrines qui sont les leurs.
Il y a un témoignage dans le petit feuillet de la paroisse qui illustre bien l'évolution dans le temps de la dynamique de la participation des paroissiens lors des célébrations:
" Quand j'avais 10 ans, j'assistais à la messe. Le tout se déroulait dans le sanctuaire, le dos au peuple. Le dialogue en latin s'échangeait ente le prêtre et le servant. Le silence était de rigueur. Nous n'avions rien à dire ... Le sermon nous était adressé afin que chacun "mette son chapeau". Après Vatican ll, ... je me suis mise à participer à la messe. Il s'agissait de prononcer la Parole afin qu'elle résonne et fasse écho en chacun de nous ... l'Homélie favorisait la compréhension de la Parole pour qu'elle éclaire notre quotidien et s'y incarne.
Aujourd'hui, ne serait-il pas temps d'être des célébrants de l'Eucharistie avec le prêtre qui préside le rassemblent?"
Lors de la veillée pascale, j'ai eu le privilège de constater que les paroissiens sont maintenant devenus, du moins à cette église, de réels célébrants et non des assistants passifs. Il y a eu les chants, les témoignages personnels de foi, l'histoire racontée de la résurrection de Jésus comme si celui qui racontait y avait véritablement assisté; il y a eu les chandelles allumées une à une par le feu d'un participant transmis à un autre. Il y a eu les clochettes sonnées par les participants et la cérémonie de la bénédiction de l'eau en provenance des quatre coins de l'église, l'apport de corbeilles de pains et de gerbes de fleurs sur l'autel central et j'en passe. Il y a eu le pasteur qui a oublié la note juste et qui a demandé humblement qu'on la lui rappelle afin de chanter son texte. Le tout s'est déroulé dans la paix, la convivialité et la foi d'être au bon endroit.
Les membres de l'équipe pastorale avaient préparé un repas communautaire disponible à la fin de la cérémonie afin que les participants continuent d'échanger et de fraterniser, ce qui m'a permis de jaser un peu avec l'un et l'autre et d'observer le plaisir d'être des gens autour. Chacun est ressorti de cette veillée pascale imbibé d'une belle énergie spirituelle issue du cœur et laissant l'Être entier enveloppé de paix et d'amour.
Je rends hommage à ce genre de rassemblement humain, sobre et permettant l'expression individuelle, respectant la liberté de l'individu et témoignant par l'action des enseignements de Jésus. Celui-ci, j'en suis convaincue, ne privilégiait d'aucune façon l'obéissance à des dogmes et à des doctrines; il enseignait de vivre l'amour inconditionnel et impersonnel au quotidien.
vendredi 30 mars 2012
La conscience du corps
Pendant un long moment de ma vie, j'ai pris pour acquis mon corps physique. De fait, je n'avais aucune conscience de son importance, de sa nature et de son rôle; je l'ignorais, même si je suivais tous les bons préceptes d'hygiène et d'alimentation nécessaires à son fonctionnement.
Très jeune, dans mon milieu très religieux catholique, il était mal vu de parler du corps, de s'en préoccuper ou de s'en occuper. Il y était associé toute une catégorie de "péchés", allant de l'orgueil à l'impureté. Il était alors d'usage de l'utiliser et même de l'user sans s'en soucier, comme s'il était une bête de somme accomplissant son travail.
Fatiguée? On n'en parle pas ... ce serait se plaindre et le sacrifice était alors très valorisé. Malade? Idem ... à moins d'avoir à garder le lit, et même à ce stade, il était de mise de se sentir coupable de ne pas avoir réussi à tenir "le coup", ou même coupable de "profiter" des services des soignants, en monopolisant leur temps ailleurs que dans une fonction utile et rentable. Et parler de ses malaises était considérer "se plaindre" ...
S'occuper de son corps afin de le mettre en beauté, en faisant appel aux soins tels l'esthétique faciale, le manucure, les coiffures sophistiquées provoquaient des commentaires de la part des puristes. La vanité, l'orgueil ... tous des péchés à confesser à la prochaine occasion. À l'époque, on était loin des chirurgies plastiques ou de l'injection de botox permettant d'effacer les signes de l'âge, mais c'était déjà trop pour les mentalités de ce temps.
Quant à la sexualité, c'était un sujet tabou. On faisait comme si les organes sexuels chez l'homme et chez la femme n'existaient pas. Les parents se réservaient un p'tit moment pour informer sommairement leurs enfants des comment et des pourquoi, en espérant qu'ils n'auraient pas à fournir trop de détails et à répondre à des questions qui auraient pu les embêter. Même s'il était inquiétant qu'un enfant puisse avoir reçu l'information d'ailleurs avant que les parents n'abordent avec eux la question, ceux-ci n'en étaient que soulagés, leur propre charge en étant diminuée par le fait même.
Heureusement les mentalités ont évolué, mais il demeure quand même un canevas de l'un ou l'autre aspect de la négation du corps physique chez nos contemporains.
LE CORPS PHYSIQUE EST LE VÉHICULE TERRESTRE DE L'ÂME. C'est ce que j'ai appris dans les vingt dernières années et c'est ce qu'il est important de diffuser comme information.
Quelle différence dans la manière de considérer son corps entre le fait de le voir comme une bête de somme au service de sa volonté personnelle ou de le voir comme un outil essentiel à son évolution!
Le corps nous parle. La fatigue, la maladie, les courbatures, les raideurs et tous les autres malaises et symptômes découlent d'un langage de notre corps afin de nous aiguillonner vers un autre niveau de conscience. Malheureusement, nous ne connaissons pas ce langage auquel nous n'avons pas été initiés, et pour cause, les anciennes mentalités découlant souvent de dogmes religieux. La fatigue demande qu'on ralentisse ou qu'on change d'activité ou ... La maladie demande un arrêt, une réflexion ou ... Le brûlement d'estomac ... idem. Etc.
Il est dit que chaque partie du corps est intimement liée à différentes émotions installées dans le corps émotionnel et à diverses pensées du corps mental, ce dernier influençant directement celui-là. Par exemple, le foie pourrait capter la colère et développer des malaises et même une pathologie à ce propos. Plusieurs livres ont été écrits à ce sujet. Certains y vont d'affirmations très précises au sujet des liens entre les pensées, les émotions et les maladies, d'autres se limitent à attirer l'attention et la conscience sur la question.
Personnellement, je préfère procéder par introspection, méditer et laisser émerger de mon subconscient les réponses qui me seront utiles afin de me permettre de faire les ajustements ou virages nécessaires susceptibles de répondre aux besoins exprimés par mon corps.
Très jeune, dans mon milieu très religieux catholique, il était mal vu de parler du corps, de s'en préoccuper ou de s'en occuper. Il y était associé toute une catégorie de "péchés", allant de l'orgueil à l'impureté. Il était alors d'usage de l'utiliser et même de l'user sans s'en soucier, comme s'il était une bête de somme accomplissant son travail.
Fatiguée? On n'en parle pas ... ce serait se plaindre et le sacrifice était alors très valorisé. Malade? Idem ... à moins d'avoir à garder le lit, et même à ce stade, il était de mise de se sentir coupable de ne pas avoir réussi à tenir "le coup", ou même coupable de "profiter" des services des soignants, en monopolisant leur temps ailleurs que dans une fonction utile et rentable. Et parler de ses malaises était considérer "se plaindre" ...
S'occuper de son corps afin de le mettre en beauté, en faisant appel aux soins tels l'esthétique faciale, le manucure, les coiffures sophistiquées provoquaient des commentaires de la part des puristes. La vanité, l'orgueil ... tous des péchés à confesser à la prochaine occasion. À l'époque, on était loin des chirurgies plastiques ou de l'injection de botox permettant d'effacer les signes de l'âge, mais c'était déjà trop pour les mentalités de ce temps.
Quant à la sexualité, c'était un sujet tabou. On faisait comme si les organes sexuels chez l'homme et chez la femme n'existaient pas. Les parents se réservaient un p'tit moment pour informer sommairement leurs enfants des comment et des pourquoi, en espérant qu'ils n'auraient pas à fournir trop de détails et à répondre à des questions qui auraient pu les embêter. Même s'il était inquiétant qu'un enfant puisse avoir reçu l'information d'ailleurs avant que les parents n'abordent avec eux la question, ceux-ci n'en étaient que soulagés, leur propre charge en étant diminuée par le fait même.
Heureusement les mentalités ont évolué, mais il demeure quand même un canevas de l'un ou l'autre aspect de la négation du corps physique chez nos contemporains.
LE CORPS PHYSIQUE EST LE VÉHICULE TERRESTRE DE L'ÂME. C'est ce que j'ai appris dans les vingt dernières années et c'est ce qu'il est important de diffuser comme information.
Quelle différence dans la manière de considérer son corps entre le fait de le voir comme une bête de somme au service de sa volonté personnelle ou de le voir comme un outil essentiel à son évolution!
Le corps nous parle. La fatigue, la maladie, les courbatures, les raideurs et tous les autres malaises et symptômes découlent d'un langage de notre corps afin de nous aiguillonner vers un autre niveau de conscience. Malheureusement, nous ne connaissons pas ce langage auquel nous n'avons pas été initiés, et pour cause, les anciennes mentalités découlant souvent de dogmes religieux. La fatigue demande qu'on ralentisse ou qu'on change d'activité ou ... La maladie demande un arrêt, une réflexion ou ... Le brûlement d'estomac ... idem. Etc.
Il est dit que chaque partie du corps est intimement liée à différentes émotions installées dans le corps émotionnel et à diverses pensées du corps mental, ce dernier influençant directement celui-là. Par exemple, le foie pourrait capter la colère et développer des malaises et même une pathologie à ce propos. Plusieurs livres ont été écrits à ce sujet. Certains y vont d'affirmations très précises au sujet des liens entre les pensées, les émotions et les maladies, d'autres se limitent à attirer l'attention et la conscience sur la question.
Personnellement, je préfère procéder par introspection, méditer et laisser émerger de mon subconscient les réponses qui me seront utiles afin de me permettre de faire les ajustements ou virages nécessaires susceptibles de répondre aux besoins exprimés par mon corps.
samedi 3 mars 2012
Possibilités infinies de l'Être humain
Une des raisons principales sous-tendant la rédaction de ce blogue réside dans l'importance de partager une information susceptible d'être utile au processus de récupération de notre pouvoir individuel et collectif.
À cet effet, j'ai reçu, dans les dernières semaines, deux courriels inspirants et allant dans le sens de cette réappropriation du pouvoir personnel, débordant sur le collectif. J'estime à propos de les partager.
Il y a d'abord, cette vidéoconférence de Sanjit Bunker Roy. http://www.ted.com/talks/lang/pt/bunker_roy.html#.Tty9NE-cDhE.facebook. (en anglais).
Sanjit Roy est né aux Indes en 1945, dans la région de Burnpur Bengal, actuellement nommée Bengal ouest. Après avoir obtenu son diplôme de maîtrise en anglais, il a opté pour le travail social au niveau des villages. Roy a été influencé par les enseignements du Mahatma Gandhi et s'en est inspiré pour établir le style de travail en vigueur au collège Barefoot. Selon Wikipedia, ce collège a formé plus de 3 millions de personnes capables d'accomplir le travail nécessaire pour moderniser les infrastructures villageoises existantes, soit des constructions rudimentaires sans mobiliers et avec planchers de terre. La jeunesse rurale choisie par la communauté pour recevoir la formation donnée par le Collège, vient d'un milieu pauvre, subsistant souvent, à peine avec un repas par jour. Le rêve de Sanjit Roy était d'utiliser l'expertise traditionnelle plutôt que les connaissances livresques pour venir en aide aux communautés négligées, ce qu'il a réussi à faire. Il a travaillé toute sa vie au Collège Barefoot, l'o.n.g. (organisme non-gouvernemental) qu'il a fondé.
Une telle réalisation est un exemple d'accomplissement, de ceux qui rendent confiants en l'humain et en ses possibilités infinies. Une initiative à imiter. Nos sociétés auraient intérêt à investir plus à ce niveau.
Ce récit m'a rappelé la pyramide des besoins humains établie par le psychologue Abraham Maslow dans les années 1940. Cette pyramide schématise une théorie élaborée à partir d'observations réalisées dans ces années afin d'étudier les bases de la motivation. L’article où Maslow expose sa théorie de la motivation, A Theory of Human Motivation, est paru en 1943.
Il s'agit d'une classification hiérarchique des besoins. Maslow distingue cinq grandes catégories de besoins. Il considère que l'humain passe à un besoin d’ordre supérieur quand le besoin de niveau immédiatement inférieur est satisfait. Quoique cette théorie soit aujourd’hui contestée par certains, elle demeure intéressante comme outil de réflexion. Les grandes catégories sont les suivantes : les besoins physiologiques, le besoin de sécurité, le besoin d’appartenance, le besoin d’estime et le besoin de s’accomplir.
Sanjit Roy, s'est adressé simultanément aux 5 niveaux des besoins humains avec la réalisation du projet Collège Barefoot.
Le deuxième courriel a trait à une conférence (en anglais) donnée par la Dr Terry Wahls.
http://tedxtalks.ted.com/video/TEDxIowaCity-Dr-Terry-Wahls-Min;search:tag:%22tedxiowacity%22
Vaut le temps d'écoute de 18 minutes.
Pour en savoir plus au sujet de Terry Wahls, voici l'adresse de son site : http://www.terrywahls.com/about-Terry-Wahls
Dr Wahls, est professeur de médecine interne au Collège de médecine de l'Université d'Iowa aux États-Unis. Elle fait aussi de la recherche clinique et a publié plus de 60 articles ou autres. Cette femme, atteinte de sclérose en plaques, a élaboré un régime alimentaire susceptible de nourrir le cerveau et prendre soin de la mitochondrie. Son objectif : régénérer un cerveau atteint de sclérose en plaques (ou du parkinson) par une saine alimentation .... et guérir. Elle a appris à nourrir proprement son corps, son cerveau tout particulièrement et, à partir de ses connaissances au niveau sous-cellulaire, elle est parvenue à se sortir de son fauteuil roulant. La conférence qu'elle donne est très inspirante et s'avère très utile pour les personnes atteintes de dégénération neurologique. Là où la médecine pharmaceutique a échoué, la science des aliments a réussi. N'es-ce pas Hypocrate, père de la médecine qui disait: "que ton aliment soit ta médecine".
En conclusion, que ce soit par l'intermédiaire de Sanjit Roy ou de Terry Wahls ou de personnes similaires, l'humanité s'enrichit de leurs recherches et de leurs actions. La fréquence vibratoire que ces gens irradient en est une qui nous permet de nous élever et nous encouragent à mettre notre propre potentiel et notre capacité de création au profit de chacun et de l'humanité en général.
dimanche 12 février 2012
Le pardon, processus de relâchement de l'énergie
J'ai d'abord entendu parler du pardon lorsque, petite, au cours de religion, on nous enseignait d'être magnanime et de pardonner à son prochain pour toute offense que celui-ci pouvait nous faire. On nous enseignait même à savoir présenter "l'autre joue" lorsqu'on nous frappait d'un côté, selon les enseignements de l'Évangile, à pratiquer l'humilité et à s'effacer devant tout accent de colère, présentant douceur et patience devant l'autre personne.
À l'époque de ce qu'on appelait croissance personnelle, plusieurs écrits ont été publiés au sujet du pardon, commençant à introduire le concept liée à sa propre libération face à l'amertume, la rancune, la colère, etc. suscitée par les gestes ou paroles d'autrui. Il était moins question de sacrifice et d'acceptation passive, mais plutôt de choisir une approche pratique pour se libérer soi-même d'une tension émotionnelle.
Vers les années 2000, le père Jean Monbourquette, o.m.i. a publié un livre intitulé "Pardonner" où il présentait divers événements dans la vie demandant qu'on pratique le pardon à l'égard d'autrui ou envers soi-même. Monbourquette mettait l'accent sur l'acceptation et le lâcher-prise. Parmi les divers événements, il pouvait s'agir de l'échec d'une relation amoureuse, du bris d'une amitié, du décès d'un proche, de la trahison d'un tiers, etc.
Lorsque l'on conçoit l'humain comme un amas d'énergie, animée par une âme en évolution dans l'expérience terrestre, il est reconnu que toute pensée, émotion ou ressenti représente une vibration énergétique spécifique. Dans cette optique, le pardon est un lâcher-prise sur tous les aspects de l'attachement. Lâcher-prise sur l'impuissance à changer l'événement ou l'action d'un autre, lâcher-prise sur le contrôle qu'on souhaiterait avoir sur sa propre vie, lâcher-prise sur les décisions des autres, lâcher-prise sur la blessure occasionnée par l'événement.
En lâchant prise, il se crée une ouverture dans l'énergie et éventuellement un ressenti de liberté s'ensuit. Puis, dans la mesure où nous sommes tous "UN" dans l'énergie, en quelque part et de quelque façon, la personne à l'origine de l'événement agressant, pourra en venir à ressentir aussi un relâchement susceptible de modifier son ouverture de conscience, voire son comportement. Le monde subtil existe et ce n'est pas parce qu'on ne le voie pas, qu'il n'y a rien qui se passe au-delà du connu et du visible. Tout est énergie et tout a sa fréquence vibratoire.
Par ailleurs, comme il est dit en anglais: "Let's not be too attached to the outcome" car la vibration propre à l'attachement pourra retenir le mouvement de circulation libre de l'énergie.
Il est de mise de se pratiquer à "Être", juste "Être" et pour y arriver le lâcher-prise, voire le pardon, nous permet d'y arriver car il nous détache de tout ce qui n'est pas soi-même.
Il est certain qu'il y a beaucoup de programmations à défaire, celles de cette présente vie mais aussi celles de vies antérieures où le contrôle, la dualité, la sécurité, le pouvoir, etc. étaient des moyens d'assurer sa survie.
Le temps est venu de se centrer sur soi, de vivre moins en fonction des autres, de réagir moins aux facteurs extérieurs, mais plutôt de favoriser son enracinement sur cette planète et de reconnaitre sa connexion divine. Lâcher-prise et pardonner et en arriver à respirer plus librement afin de percevoir les événements différemment face du jeu de la vie, créé expressément pour nous permettre de mesurer l'élévation de notre conscience et la guérison de notre âme.
À l'époque de ce qu'on appelait croissance personnelle, plusieurs écrits ont été publiés au sujet du pardon, commençant à introduire le concept liée à sa propre libération face à l'amertume, la rancune, la colère, etc. suscitée par les gestes ou paroles d'autrui. Il était moins question de sacrifice et d'acceptation passive, mais plutôt de choisir une approche pratique pour se libérer soi-même d'une tension émotionnelle.
Vers les années 2000, le père Jean Monbourquette, o.m.i. a publié un livre intitulé "Pardonner" où il présentait divers événements dans la vie demandant qu'on pratique le pardon à l'égard d'autrui ou envers soi-même. Monbourquette mettait l'accent sur l'acceptation et le lâcher-prise. Parmi les divers événements, il pouvait s'agir de l'échec d'une relation amoureuse, du bris d'une amitié, du décès d'un proche, de la trahison d'un tiers, etc.
Lorsque l'on conçoit l'humain comme un amas d'énergie, animée par une âme en évolution dans l'expérience terrestre, il est reconnu que toute pensée, émotion ou ressenti représente une vibration énergétique spécifique. Dans cette optique, le pardon est un lâcher-prise sur tous les aspects de l'attachement. Lâcher-prise sur l'impuissance à changer l'événement ou l'action d'un autre, lâcher-prise sur le contrôle qu'on souhaiterait avoir sur sa propre vie, lâcher-prise sur les décisions des autres, lâcher-prise sur la blessure occasionnée par l'événement.
En lâchant prise, il se crée une ouverture dans l'énergie et éventuellement un ressenti de liberté s'ensuit. Puis, dans la mesure où nous sommes tous "UN" dans l'énergie, en quelque part et de quelque façon, la personne à l'origine de l'événement agressant, pourra en venir à ressentir aussi un relâchement susceptible de modifier son ouverture de conscience, voire son comportement. Le monde subtil existe et ce n'est pas parce qu'on ne le voie pas, qu'il n'y a rien qui se passe au-delà du connu et du visible. Tout est énergie et tout a sa fréquence vibratoire.
Par ailleurs, comme il est dit en anglais: "Let's not be too attached to the outcome" car la vibration propre à l'attachement pourra retenir le mouvement de circulation libre de l'énergie.
Il est de mise de se pratiquer à "Être", juste "Être" et pour y arriver le lâcher-prise, voire le pardon, nous permet d'y arriver car il nous détache de tout ce qui n'est pas soi-même.
Il est certain qu'il y a beaucoup de programmations à défaire, celles de cette présente vie mais aussi celles de vies antérieures où le contrôle, la dualité, la sécurité, le pouvoir, etc. étaient des moyens d'assurer sa survie.
Le temps est venu de se centrer sur soi, de vivre moins en fonction des autres, de réagir moins aux facteurs extérieurs, mais plutôt de favoriser son enracinement sur cette planète et de reconnaitre sa connexion divine. Lâcher-prise et pardonner et en arriver à respirer plus librement afin de percevoir les événements différemment face du jeu de la vie, créé expressément pour nous permettre de mesurer l'élévation de notre conscience et la guérison de notre âme.
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