dimanche 26 mai 2013

Les accords toltèques dans la vie de tous les jours


"Les quatre accords toltèques" a été publié, d'abord en anglais en 1997 et puis le version française a suivi en 1999. L'auteur Don Miguel Ruiz, est un médecin chirurgien, de nationalité mexicaine, qui à la suite d'une expérience extra corporelle, a changé sa vie et s'est alors consacré à la maîtrise de la sagesse ancestrale.

Wikipedia résume très bien les quatre accords toltèques de la façon suivante: 

1)" Que votre parole soit impeccable.

Parlez avec intégrité, ne dites que ce que vous pensez vraiment. N'utilisez pas la parole contre vous-même, ni pour médire d'autrui. Utilisez la puissance de la parole dans le sens de la vérité et de l'amour.

2) Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle.

Vous n'êtes pas la cause des actes d'autrui. Ce que les autres disent et font n'est qu'une projection de leur propre réalité, de leur rêve. Lorsque vous êtes immunisé contre cela, vous n'êtes plus victime de souffrances inutiles.

3) Ne faites pas de suppositions.

Ayez le courage de poser des questions et d'exprimer vos vrais désirs. Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames.

4) Faites toujours de votre mieux.

Votre "mieux" change d'instant en instant. Quelles que soient les circonstances faites simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger, de vous culpabiliser et d'avoir des regrets."

J'ai lu ce livre il y a quelques années et j'avais trouvé à prime abord, ces "accords" simplistes. Je cherchais quelque chose de plus frappant, de moins "ordinaire", de plus complexe, etc. pour apprendre à mieux vivre en paix avec moi-même et avec les autres. Je l'ai relu la semaine passée et j'en ai dégusté chaque page comme si la sagesse suintait à travers la simplicité des mots et du style.

Il y a déjà presque deux mois que je n'ai écrit dans ce blogue. Ce ne sont pourtant pas les idées, ni les expériences de vie qui manquent, ni d'ailleurs les prises de conscience au sujet de la Vie et de l'humain. J'ai plutôt consacré mon temps, dans les derniers mois, à participer à l'organisation d'un spectacle "d'envergure" que notre petite chorale locale a décidé de donner à la fin avril passé.

Belle expérience de créativité et de fantaisie; dynamisme et initiative au rendez-vous. Mes cellules aiment ce mouvement qui fait appel à la joie d'inventer et de participer.

En contrepartie, j'ai pu observer de très près, le comportement étrange de certains êtres humains. Contrôle ou tentative de contrôle, médisance, calomnie, sautes d'humeur, irrespect, cachoteries, manipulations, abus de pouvoir, agressivité verbale, insultes, critiques non fondées, immaturité, conflits personnels, etc. Pas tout çà chez la même personne, mais tout de même! Stupéfaction de ma part!

Je réalise que toute cette densité humaine, le côté "sombre" de l'humain que nous sommes, se manifeste ici chez moi, dans les alentours, pas très loin, chez des gens "bien", en apparence "civilisés", bien éduqués et qui occupent ou ont occupé des postes de responsabilité dans la société.

Il s'agit d'un échantillon réduit et à l'échelle locale, de ce qui se passe partout sur la planète à tous les niveaux.

Il est facile de manifester pour que les guerres cessent, pour que les abus des plus puissants sur ceux qui ne peuvent se défendre soient réduits à zéro, pour que la démocratie règne et soit appliquée autant en haut de la pyramide qu'en bas de l'échelle, mais tous ces mots et ces gestes posés dans cette optique demeurent stériles tant que nous n'appliquons pas dans notre propre vie, au quotidien, ce que nous réclamons à grands cris des autres.

J'ai été très déçue face au comportement de certaines gens et j'ai éprouvé de l'impuissance lorsque j'ai voulu trouvé des solutions. J'ai ressenti un grand désarroi lorsque des personnes plus proches de moi se sont retrouvées en conflit pour des raisons, qui pour moi, observatrice, n'en étaient pas.

C'est pourquoi j'ai repensé aux accords toltèques.

Que pouvons-nous faire dans de telles situations?

Il est d’abord important de séparer ce qui nous appartient de ce qui ne nous appartient pas et agir là où c'est possible. Nous ne pouvons pas changer les autres; nous ne pouvons que nous changer nous-mêmes. Si notre aide est demandée, apporter toute la Lumière qui nous habite et s'assurer de ne pas s'investir ni physiquement, ni émotionnellement lorsque les choses ne nous concernent pas et qu'il est clair que nous n'avons aucun rôle à jouer. Il est bien d'avoir une vision d'harmonie pour l'humanité et pour la planète, mais aucun de nous n'en porte la responsablitilé absolue; chacun a à  comprendre que c'est la somme de ce que nous sommes qui déterminent le sort de l'une et l'autre.

1) Que notre parole soit impeccable. 2) N'en faisons pas une affaire personnelle. 3) Ne faisons pas de suppositions. 4) Faisons de notre mieux.

P.S. Miguel Angel Ruiz a publé par après Le cinquième accord Toltèque, édition française 2010. Voci comment il est présenté dans Wikipedia.
" Soyez sceptique, mais apprenez à écouter.
Ne vous croyez pas vous même, ni personne d'autre. Utilisez la force du doute pour remettre en question tout ce que vous entendez : est ce vraiment la vérité ? Ecoutez l'intention qui sous-tend les mots et vous comprendrez le véritable message.

 

mardi 2 avril 2013

La mort: le voyage à rebours de la conscience vers son Essence


Il n'y a pas si longtemps, j'ai reçu un courriel d'un ami relatant un enseignement d'Annie Marquier au sujet de l'évolution de la planète. Je ne connaissais pas cette auteure, mais le sujet m'intéressant, j'ai lu le texte et j'ai tout de suite senti une connexion avec l'information qui y était présentée et avec la façon dont l'auteure initiait le lecteur à des notions de métaphysiques pratiques.

J'ai entrepris de faire une petite recherche afin de savoir qui était cette dame - qui œuvre au Québec - en psychologie transpersonnelle, en soins énergétiques et dans d'autres domaines reliés.

Ce n'est pas d'hier qu'elle publie. Je me suis procurée son premier livre Le pouvoir de choisir édité d'abord en 1991 et réédité à plusieurs reprises depuis, la version que je viens de terminer datant de 2010.

Annie Marquier traite de ce qu'elle appelle la "victimite" chez les gens, une "maladie" très répandue causée par l'ignorance de la dynamique réelle de la vie. Elle initie le lecteur au "nouveau" paradigme "responsabilité-attraction-création" afin de remédier à la victimite et avancer sur le chemin d'évolution.

Les cent première pages sont consacrées à ce thème.

Le reste du livre de 282 pages explique la métaphysique de notre réalité humaine, résumant très bien plusieurs des aspects de cette dynamique énergétique que j'esquisse "par morceaux" par l'intermédiaire de mes propres textes dans mon blogue. C'est à lire. C'est une bonne façon de s'initier à toutes ces nouvelles notions car la logique est au rendez-vous, la simplicité et la vulgarisation aussi. De mon expérience personnelle, je peux affirmer que de changer sa programmation face aux enseignements anciens issus de l'enfance, même s'ils sont insatisfaisants pour nous, provoque habituellement une résistance à l'intérieur de soi. Je ressens encore cette résistance, malgré ma profonde conviction que la route sur laquelle je suis m'est plus intéressante et gratifiante que tout ce qui était programmé en moi auparavant. Alors, quelqu'un qui veut apprendre tout en respectant son besoin de logique, même si celle-ci relève de l'invisible, peut lire en toute confiance Annie Marquier.

Je pourrais, comme il m'arrive souvent de le dire, faire ressortir, pour une raison ou une autre, plusieurs passages de son livre, mais je choisis de mettre en exergue son explication du processus de la mort. Fort bien décrit et combien intelligent!

Donc, puisqu'il m'est inutile de réinventer des mots et des phrases qui m'apparaissent déjà parfaits, je vais isoler quelques moments du texte afin que l'essentiel de l'enseignement s'y retrouve.

"Tout le monde sait qu'après ce qu'on appelle la mort, le corps physique est détruit et retourne à la matière." ... " après le départ du corps physique-éthérique, l'être continue à expérimenter dans le monde astral où, toujours muni en général de notre pleine conscience, on expérimente ce monde avec l'aide de nos corps astral, mental et causal." (ajout de ma part: on peut aussi dire corps émotionnel, mental et spirituel).

"Puis, on "meurt" au monde astral, comme on est "mort" au monde physique, c'est-à-dire, que l'on abandonne notre corps astral pour passer dans le monde mental. Et le même processus se répète à ce niveau."

"Après un certain temps d'expérience dans cette dimension, on "meurt" à notre corps mental et on passe dans le monde causal, monde du Soi. On se retrouve à ce niveau pure conscience, sans véhicule de manifestation, mais ayant un sens de notre existence d'autant plus riche que notre conscience n'est plus limitée par l'étroitesse de notre personnalité."

"Les trois corps inférieurs, physique-éthérique, astral et mental sont donc détruits l'un après l'autre après chaque incarnation, mais l'essence de l'expérience de chaque corps est enregistrée sous une forme que l'on appelle - atomes permanents - ou -atomes germes. Ces "atomes" sont des unités énergétiques spéciales, véhiculant toute l'information des expériences passées relatives aux différents corps, effectuées et enregistrées par ces différents corps. À chaque fois que nous abandonnons un de nos corps, nous emportons avec nous cet atome permanent d'information et nous arrivons ainsi au niveau du Soi munis de ces unités d'information qui s'enregistrent au sein du corps causal (corps du Soi, qui lui est immortel).

C'est ainsi que la conscience, revenue au niveau du Soi, dispose de toute l'information sur la totalité de l'expérience de la personnalité lors de son dernier passage dans les mondes inférieurs."

"Il est alors possible, et c'est alors le temps, de faire le point sur le niveau d'harmonie et de puissance énergétique acquis (les leçons de conscience qui ont été apprises) et sur ce qui reste à acquérir, pour que nos corps inférieurs ... deviennent plus réceptifs à l'Énergie divine."

" Le bilan ne se fait pas au niveau "moral", mais plutôt au niveau d'une certaine qualité énergétique. Il n'y a pas de "morale" au sens ordinaire du terme, dans l'univers. Il y a simplement des lois et des énergies qui vibrent plus ou moins harmonieusement les unes avec les autres en fonctions de ces lois."

"Lorsque le bilan énergétique a été fait (donc par là-même le bilan de conscience) et qu'il est temps de "redescendre" pour faire de nouvelles expériences dans le monde physique, nous redescendons progressivement à travers chacun des niveaux de matière, mentale, astrale, éthérique et enfin physique. À chaque niveau, nous attirons énergétiquement à nous les matériaux qui nous serviront à construire les différents corps de notre personnalité. Et ces matériaux ne sont pas attirés par hasard. Nous attirons ces matériaux de façon à nous construire des corps qui faciliteront les expériences que nous avons choisies de faire dans cette nouvelle vie."

"Dès notre naissance, nous véhiculons avec nous tout notre passé, et ceci est inscrit en potentiel énergétique dans tous nos corps."

lundi 4 mars 2013

Les enseignements se recoupent


Les enseignements se recoupent
 
Il est très intéressant de constater que plus je cherche la vérité quant à notre nature humaine et spirituelle, plus je me rends compte que l'information transmise par l'un et par l'autre, se recoupe, et ce, seulement dans la mesure où l'émetteur démontre une ouverture sans limites à ce qui peut être.

Aucun "cela devrait être comme si ou comme cela" ou "çà n'a pas de bon sens" ou "c'est trop fantaisiste, je ne peux y adhérer", mais juste une ouverture du cœur et une permission de ressentir l'essence en soi qui guide notre voie et notre éveil.

À titre d'exemple, je me réfère au livre de l'auteur Hank Wesselman, Chercheurs de visions. (Il a aussi écrit Celui qui marchait avec les esprits et Medecinemaker.) Wesselman est un anthropologue spécialisé dans la recherche portant sur l'origine de l'humanité; son terrain de prédilection, c'est l'Afrique, l'Éthiopie plus particulièrement. C'est un scientifique. À un moment de sa vie, il s'est mis à avoir des visions, des rêves révélateurs de réalités non connues, accompagnés de sensations physiques lui faisant vivre les événements qui se déroulaient. Comme scientifique, il a rapidement compris que ce qui lui arrivait ne pouvait cadrer à l'intérieur des appris académiques, mais il a choisi d'accepter cette réalité et d'accueillir l'expérience comme elle se manifestait afin de pouvoir l'observer et apprendre d'elle. Sa démarche l'amena à devenir chaman. Parallèlement et en complément à ses recherches anthropologiques, il s'orienta alors vers l'étude de l'humain spirituel et, par voie de conséquence, l'étude de la Source.

Au cours du chapitre portant comme titre Le guérisseur, Wesselman décrit une expérience de guérison chamanique qu'il a lui-même effectuée au bénéfice d'une participante à un atelier. Ici, ce ne sont pas les détails de cet exercice sur lesquels je désire porter mon attention, mais bien sur certaines réflexions du guérisseur pendant qu'il s'applique à la guérison et qui me rappelle tel autre enseignement ou telle autre révélation d'autres auteurs.

Par exemple, alors qu'il concentre son attention sur le corps énergétique de la dame, il dit: "j'essaie de localiser toutes les zones sombres obstruant le passage de l'énergie. Il m'arrive de repérer des zones anormalement brillantes qui peuvent indiquer la présence de vieilles blessures, de fuites d'énergie ou d'une hyperactivité telle une tumeur. Je suis parfois en mesure de percevoir des distorsions en passant mes mains dans le champs d'énergie de la personne à quelques centimètres au-dessus d'elle."

Dans mon texte du 24 mai 2011, dont le titre est "Les anges Xédah", j'ai dressé une vue globale des enseignements de ces entités angéliques, canalisées par Marie-Lise Labonté. J'ai eu l'occasion de consulter, à plusieurs occasions, quelques thérapeutes formés et pratiquant les approches énergétiques enseignés par les anges Xédah. Le langage utilisé par Wesselman et ses descriptions sont en conformité avec ces enseignements.

Un peu plus loin dans son texte, Wesselman poursuit son récit de cette façon: " Ma façon de procéder consiste à essayer d'extraire de telles intrusions et de les déposer dans un récipient rempli d'eau que je prépare à l'avance." Si je n'avais pas moi-même rencontré un guérisseur philippin, Révérend Alex Orbito, - j'en ai parlé (mais je n'ai pas élaboré) dans un blogue précédent - le 2 avril 2011 - (Quelques références, quelques livres), je ne suis pas certaine que j'aurais compris ce dont Wesselman parlait. De fait, mon expérience personnelle de cette étape de la guérison consiste, pour le guérisseur, à "matérialiser" l'énergie problématique, à extraire la "substance" du corps physique et à la jeter dans le récipient d'eau.

Quelques pages après, Wesselman, décrit la suite de cette façon: "mes mains s'approchèrent d'elle ... Je les passai dans le champs énergétique de la dame, à quelques centimètres de son corps , j'enfonçai mes doigts de lumière dans son thorax comme un râteau pour rassembler la masse noire qui se logeait entre les épaules ... extraire du corps de la dame des bandes et des nœuds de substance éthérée que nous déposions (il est assisté par d'autres) par la suite dans le récipient rempli d'eau. "Dans un texte publié dans ce blogue, le premier juin 2011, intitulé Les corps subtils, leur réalité, je me référais au livre de Barbara Ann Brennan, Hands of light - A Guide to Healing Through the Human Energy Field, publié en 1987. Ce livre traduit en français sous le titre Le pouvoir bénéfique des mains - Comment se soigner par les champs énergétiques a été publié en 1993. Brennan y décrit plusieurs de ses interventions de guérison et celles-ci rejoignent en essence ce que Wesselman écrit dans son livre.

Il y a d'autres endroits du livre où je décèle des ressemblances, des complémentarités, des explications à des notions déjà entrevues ailleurs. J'apprécie énormément ces "entrecroisements"; ils me rassurent quant à la voie de recherche que j'ai adoptée. Je sens que j'avance dans la mesure où mon propre ressenti m'informe que la fréquence vibratoire qui émane de l'un et de l'autre, est celle que je privilégie comme fréquence d'apprentissage et de guérison.

 

samedi 9 février 2013

Apprentissage de base pour retrouver la santé


Mes recherches, motivée en grande partie par mon instinct de survie, m'ont amenée à considérer ma vie « autrement ».
Nous sommes « énergie » et tout ce qui nous constitue est « énergie ». Nous sommes de l’énergie dans une masse d’énergie (Univers).
Nous sommes une étincelle de « lumière » dans un corps de matière. Nous sommes donc « immortels » comme entité énergétique et notre « esprit » est venu expérimenter la densité sous toutes ses formes.

Il n’y a pas de hasard et il n’y a pas de victime, malgré la dureté de certaines situations de vie.
Une des clefs les plus importantes : l’éveil de la conscience afin de devenir un humain actif dans son propre processus d’évolution. Déjà, l’éveil modifie « l’énergie » que nous sommes, donc l'éveil devient « la » porte qui ouvre à la guérison de tous les aspects de l’Être.
Tout nous affecte à différents degrés et il est important d’identifier nos pensées, nos émotions, nos réactions, nos actions, nos intentions, etc. Tout est énergie et affecte notre santé et notre bien-être.

Nous avons avantage à élever notre fréquence vibratoire ». Il se peut que « moi » personnellement, j'agisse très correctement selon mes valeurs et celles de la société, mais si dans ma vie, j’expérimente dans mes tripes, la densité de la part des autres ou des événements, c’est qu’il y a, à un niveau inconscient, chez moi, une manifestation dans l’énergie qui appelle un apprentissage d’évolution qui me concerne. Il est très important et urgent même de décoder et d’agir.

Nous sommes des êtres spirituels, des êtres physiques, mais nous sommes aussi des êtres quantiques. Nous avons la même relation avec nos cellules que l’Univers a avec nous. Microcosme versus macrocosme. Nos cellules sont des « entités vivantes »; elles sont à l’écoute de tout ce que nous vivons, pensons, ressentons.

Nous pouvons avoir une relation constructive avec nos cellules en leur transmettant de l’énergie haute en fréquence, soit l’amour pur, la gratitude, la reconnaissance. Toute cette prise de conscience et la transformation que nous apportons par la suite dans notre vie par cette pratique contribue à modifier, l’énergie cellulaire. 
Puisque nous sommes une « entité énergétique », nous sommes immortels et cette présente vie terrestre n’est pas la première que nous ayons vécue. Dès lors, dès la naissance, nous avons un « bagage » d’expériences emmagasinées au niveau de l’inconscient et bien présent dans la mémoire de nos cellules et dans notre ADN. 

Notre « RESSENTI » est notre outil le plus précieux car il est le langage de l’âme, i.e. l'information que nous transmet la masse énergétique constituée par notre bagage de vies et d’expériences.
Notre « GUIDANCE » vient en grande partie de notre ressenti et des Êtres « accompagnateurs » de l’autre côté du « voile ».
Notre « GUIDANCE » vient également des gens qui nous entourent, des événements que nous vivons.

Tout est vibratoire.

Il est très important d’identifier la programmation qui nous fait agir afin d'en « déprogrammer » les parties qui créent pour nous des densités. C’est un travail de chaque instant. C’est un témoignage d’amour pur (de respect) envers nous-mêmes et envers l’expérience de vie que nous portons. 
Il est particulièrement important de prendre conscience de la DUALITÉ qui est en nous et de celle que les autres portent, car l’une magnétise l’autre et maintient l’humanité dans un état de tension et de défensive. Nous visons l’harmonie intérieure et extérieure.
Nous ne pouvons que nous transformer nous-mêmes. Les autres ne se transformeront que s’ils le décident. Çà leur appartient, donc, et il est important de « lâcher-prise » sur tout et sur tous. Notre responsabilité est de nous enligner nous-mêmes, ainsi nous ne serons plus des acteurs de la dualité, ni dans notre société, ni en nous-mêmes, ce qui est crucial pour l’harmonie cellulaire, le message que l’on transmet à nos cellules et ce qui est aussi fondemental pour l'évolution de l'humanité. 

Les plus grandes peurs de l’humain au niveau inconscient sont les suivantes : la peur de vivre (empreintes des « vies antérieures » et des « rappels » dans cette présente vie), la peur des autres et la peur d’ÊTRE.
Dans ce dernier cas, le dilemme vient du fait, que nous ne savons pas qui nous sommes tellement les engrammes sont enfouis profondément et les programmations de la société et de l’éducation parentale, acceptées comme « normales ».
 
Alors, reprendre contact avec soi-même, se reconnaître et vivre en harmonie avec notre ESSENCE est notre ultime objectif. 

La résistance au changement de l’être humain, des sociétés et de ses institutions. étant très forte, l'ouverture d’esprit est requise.

samedi 8 décembre 2012

Spiritualité, liberté; Religions, séparation


Avez-vous lu Ma vie à contre-coran de l'auteure Djemila Benhabib? Éditeur VLB, 2009. En sous-titre: Une femme témoigne sur les islamistes. J'ai beaucoup apprécié ce livre. Vivant moi-même dans une société occidentale démocratique et laïque, le récit de Benhabib m'a révélé une réalité à laquelle, en générale, mes concitoyennes et moi, ne sommes pas confrontées.

Avant de me lancer dans cette écriture, je suis allée lire les commentaires des internautes au sujet de ce livre. La plupart sont positifs et encourageants envers cette auteure, que je considère très courageuse, mais d'autres, sont tout à fait en désaccord, voire désobligeants.

Benhabib a certes du caractère et de la fougue; elle s'exprime sans retenue et raconte son expérience et les leçons qu'elle a apprise de cette partie de sa vie où elle a eu à vivre au quotidien sous la gouverne d'un pouvoir musulman intégriste en Algérie. Elle apporte un éclairage fort intéressant au sujet de l'islam politique et du djihadisme. 

Personnellement, je n'en suis pas à confronter une religion par rapport à l'autre. Cela n'a aucun intérêt pour moi. Toute religion devrait mener vers un même objectif, soit l'unité, l'harmonie, l'amour, l'épanouissement de l'individu et l'évolution de l'humanité vers un monde meilleur.

Cet objectif peut s'accomplir à l'intérieur des cadres d'une religion vraie ou à partir d'un cheminement personnel spirituel. Si l'un a besoin de guidance de la part d'une église, que cela soit; si l'autre se trouve plus à son aise de cheminer par lui-même, c'est aussi très bien ainsi. L'important est l'objectif, soit l'élévation de notre niveau de conscience, la connexion à notre cœur et l'évolution de l'humanité vers une autre dimension où la dualité n'a plus sa place.

L'important, c'est la liberté. Personne n'a le droit d'imposer ses croyances aux autres, voire de malmener les gens advenant leur non-adhérence aux préceptes qu'ils privilégient.

Benhabib attire l'attention sur la façon subtile qu'ont les islamistes politiques de gagner du terrain et d'imposer leurs valeurs et leurs modes de vie dans les pays vers lesquels ils ont émigré. "Tension, attention" dirait Daniel Lavoie en chanson.  

Au Québec, la Commission Bouchard-Taylor a été très/trop accommodante; la fédération des femmes du Québec (FFQ) l'a été aussi. Au Québec, les femmes ont lutté pendant de longues années pour faire valoir leurs droits. Elles ont réclamé et fait reconnaitre l'égalité homme-femme. C'est un acquis pour lequel nous devons être vigilants, les vieilles énergies de domination sexuelle flottant toujours dans l'air en quelque part. Il me semble inconcevable qu'une femme se voile, totalement ou partiellement, en raison de l'autorité mâle qui en aurait décidé ainsi. Car, aucune religion vraie, axée vers l'amour, la liberté et l'égalité n'exigerait pareil comportement. 

Il est aussi inconcevable qu'un médecin homme ne puisse soigner une femme musulmane, ou qu'une policière ne puisse faire de constat d'infraction auprès d'un conducteur homme islamiste ou juif hassidique. 

Nous sommes en marche vers une civilisation renouvelée où la dualité n'a plus sa place. Le pouvoir de l'un sur l'autre n'est plus la façon de faire pour faire avancer l'humanité. Il est plus que temps que chacun comprenne que son vrai pouvoir réside à l'intérieur de soi, en toute liberté et respect pour l'autre.

vendredi 7 décembre 2012

Se nourrir. Prendre conscience des embûches.

Depuis plusieurs années, je m'intéresse à l'alimentation. La santé me faisant défaut, et la médecine n'arrivant pas à mettre le doigt sur le pourquoi du comment, je me suis mise à chercher à droite et à gauche des réponses. Comment soulager les symptômes, les malaises? Comment trouver plus d'énergie vitale? Comment éradiquer la source du dysfonctionnement? etc.

Les combinaisons alimentaires, le régime basique pour contrer l'acidité susceptible de fournir un terrain propice à la maladie, le régime selon les groupes alimentaires, l'éradication des produits laitiers de provenance bovine, les gras saturés, les gras trans, les additifs alimentaires, les produits industrialisés, les aliments vides, les produits naturels, les aliments biologiques certifiés, le végétarisme, le végétalisme, le crudivorisme (alimentation vivante), le jeune, etc. et j'en passe, sont tous suggérés, par un chercheur ou un autre, comme étant des solutions "miracles" au mauvais fonctionnement de notre organisme. Chacun fait la démonstration scientifique ou philosophique, c'est selon, que l'équilibre autant physique que psychologique pourra nous revenir après avoir adopté le dit "régime".

J'ai expérimenté certaines des approches suggérées, pour des lapses de temps plus ou moins long et je n'ai pas trouvé la satisfaction que je recherchais. Je ne remets pas pour autant le sérieux de ces approches en question. J'imagine que les auteurs y avaient, eux, trouvé le bien-être recherché.

J'ai continué mes recherches - un peu en dilettante - essoufflée de devoir jongler avec toutes ces recommandations, souvent contradictoires, l'une par rapport à l'autre, et loin d'être facile à mettre en application, étant donné nos habitudes de consommation et les produits généralement offerts dans nos magasins d'alimentation.

Lors d'une visite dans une librairie dernièrement, je me suis laissée tenter par un livre intitulé Pourquoi le blé nuit à votre santé du Dr William Davis, cardiologue. Le titre original en anglais est Wheat belly. Le plaidoyer du Dr Davis en défaveur du blé est très sévère. Il s'appuie évidemment sur de nombreuses recherches scientifiques et le résultat est très convaincant. C'est à lire.

Par ailleurs, ce n'est pas précisément à cause de l'aliment lui-même que mon intérêt a été éveillé, mais plutôt à cause des nombreuses transformations génétiques que le blé a subi au cours des ans et qui en ont fait maintenant un aliment "poison", totalement incompatible avec l'humain. On entend fréquemment parlé de maladie céliaque due à l'intolérance au gluten, mais le Dr Davis nous fait part des effets néfastes du blé par rapport à un nombre surprenant d'autres maladies et de malaises dont on n'aurait pu soupçonné de lien avec cet aliment qu'est le blé. Il fait référence à l'obésité, à des problèmes de peau, à des pathologies au cerveau, à la cardiopathie, au diabète, aux cataractes aux yeux, à la fibromyalgie, à la polyarthrite rhumatoïde, etc.

Tout récemment, dans une entrevue radiodiffusée, Dr Davis affirmait "Modern wheat is a perfect, chronic poison", en rappelant que cette céréale est le grain le plus populaire au monde.

Davis dit et démontre bien que le blé que nous mangeons aujourd'hui n'est plus le même que mangeaient nos grands-parents. "Le blé d'aujourd'hui est le fruit de croisements destinés à en accroître le rendement et à en améliorer certaines caractéristiques, telles que la résistance aux maladies, à la sécheresse et à la chaleur. De fait, il a été tellement modifié qu'il ne peut désormais plus survivre à l'état sauvage sans l'apport de fertilisants azotés et de pesticides. Parmi les différences visibles par rapport à l'ancien blé, il y a la taille beaucoup plus courte des nouvelles variétés. Les longues tiges dorées ondulant gracieusement sous le vent ont fait place à des plantes naines et semi-naines qui font à peine 30 à 60 cm de hauteur, une autre altération destinée à en accroître le rendement".

Dans son entrevue radio, il ajoutait que " Cette nouvelle "céréale" possède d'autres caractéristiques dont on ne nous a jamais parlé; par exemple, ce blé contient une nouvelle protéine nommé gliadine. Ce n'est pas le gluten, c'est autre chose. C'est important de le savoir car tout le monde est sensible à la protéine gliadine, lequel est un narcotique. Cette protéine se lie aux récepteurs d'opiacés dans le cerveau et chez la plupart des gens, elle stimule l'appétit et nous amène à consommer environs 440 calories de plus par jour, et ce 365 jours par année.

Ce livre "Pourquoi le blé nuit à votre santé" est une mine d'information et d'opinions intéressantes qui peut nous permettre de reconsidérer certains choix alimentaires au quotidien. Pas facile, mais peut-être nécessaire.

En parallèle à la lecture de ce livre, j'en lisais un autre que je recommande aussi à ceux et à celles qui cherchent à mieux s'informer quant à notre alimentation. Il s'agit de "Comment j'ai vaincu la douleur et l'inflammation chronique par l'alimentation", de Jacqueline Lagacé. (Éditions Fides). Lagacé y parle aussi du blé et de ses effets néfastes, mais elle étend à d'autres aliments la responsabilité des malaises et maladies dont plusieurs d'entres nous sommes affublés sans que la médecine puisse vraiment apporter quelque réponse. J'ai trouvé intéressant de noter que l'auteure se réfère aussi à l'historique des modifications génétiques du blé, mais aussi au même phénomène dans l'industrie laitière.

Ici je n'ai fait qu'effleurer le sujet. Malgré la profondeur des recherches menées par les deux auteurs Davis et Lagacé, sans doute y-a-il encore beaucoup à découvrir quant aux embûches que nous ont tendu, consciemment ou non, tous ces manipulateurs d'aliments. Il m'arrive de croiser quelques écrits quant à la théorie de la conspiration ayant pour but de détruire, en partie ou en tout, l'humanité. Je préfère ne pas m'y attarder, cependant, lorsque j'en viens à prendre conscience de recherches comme celles auxquelles je réfère ici, il m'arrive de penser que ce n'est pas tout à fait impossible.













mardi 4 décembre 2012

Enseignements de base

Il y a quelques semaines une jeune fille de mon entourage me demandait de lui confier quelques enseignements de base afin de mieux comprendre les phénomènes de la vie. Voici ci-après le texte que je lui ai écrit. S'il peut en inspirer d'autres, ...

Tout est énergie
L’univers est énergie
Nous sommes de l’énergie
Nous sommes une Conscience de Lumière à l’intérieur d’un corps de matière
Les pensées, les émotions et les actions sont énergies
Nous sommes une âme en cheminement
Nous venons de la Source et nous retournons vers la Source
Nous sommes Amour, Paix et Harmonie au plus profond de notre Être
Nous avons à reconnaître qui nous sommes et à respecter la Grandeur qui nous habite
Nous portons la Compassion
Nos nombreuses expériences dans la matière nous ont fait oublier notre véritable identité
Notre responsabilité à chacun est de retrouver la route de la Légèreté
De l’Amour infinie, de la Gratitude, et de l’Éveil
Nous attendons toujours des signes, des améliorations, des changements, mais, à vrai dire, il n’y a que l’enlignement énergétique de « Qui nous sommes » vraiment qui compte, car la manifestation de notre Vie sera « là » dans toute sa splendeur, sans égard à l’idée que nous aurons pu nous en faire.
L’ouverture de Conscience, l’acquisition de la Connaissance vraie, la guérison de la densité, la connexion à notre Cœur et l’élévation de notre fréquence vibratoire deviennent ainsi programme de vie pour l’être incarné que nous sommes.