mardi 29 mars 2011

Pourquoi accorder son attention au "channels"

Dans mon dernier message, je proposais d'identifier quelques sites intéressants auxquels j'accorde ma confiance ainsi que de lister quelques livres lus qui ont eu une incidence sur l'évolution de ma pensée dans le domaine métaphysique.
Mais avant, il est pertinent de se demander pourquoi je fais confiance à l'un et à l'autre et comment je me suis retrouvée à écouter ou lire des messages venant de l'au-delà, canalisés par un channel.  Je suis d'un naturel sceptique, logique et cartésien, intéressée par la science, de formation en gestion et ayant cumulé plusieurs années d'expérience en ce domaine. En conclusion, le cerveau gauche plutôt actif.
Pourtant, les circonstances de ma vie, entre autres la maladie pour laquelle la médecine n'a pu apporter de réponses, m'ont menée vers une recherche élargie de plusieurs approches alternatives à la guérison.
Un peu comme un entonnoir, j'ai d'abord investigué l'alternatif le plus près de la médecine, comme la naturopathie, la physiothérapie et l'ostéopathie, l'acupuncture, l'homéopathie, etc. pour ensuite explorer toutes autres avenues moins connues mais qui portaient en elles des éléments porteur d'espoir pour l'amélioration de ma condition. Bel exercice d'expansion des connaissances mais aussi de la conscience.
En effet, plus le cône de l'entonnoir s'élargissait, moins il y avait de recherches objectives/quantitatives reconnues et acceptées officiellement.
Par ailleurs, au fur et à mesure de mon intrusion dans toutes ces connaissances nouvelles originant d'une autre dimension, je me rendais compte que plusieurs des questions existentielles que je me posais depuis ma jeune trentaine, trouvaient réponses. Des réponses qui faisaient appel à mon intelligence logique, mais aussi à mon intuition. Plus je plongeais dans cet ésotérisme (définition du petit Larousse: partie de certaines philosophies anciennes qui devait rester inconnue des non-initiés) et dans cet occultisme ( définition de petit Larousse: doctrines et pratiques concernant des faits échappant à l'explication ... scientifique ...), plus j'en arrivais à me sentir à l'aise avec ce qui était exposé. L'exercice me permettait de rafiner mon discernement, car autant un certains nombre de ces enseignements qui nous parviennent d'ailleurs peuvent apporter un éclairage bienveillant, autant, il en existe qui ne sont pas dignes de confiance. Il est en effet essentiel de rester bien en contact avec ce que l'on ressent. De fait, c'est exactement ce que nous faisons en temps ordinaire "de ce côté-ci du voile". Ce n'est pas parce que c'est canalisé que c'est la vérité. Ce n'est pas parce qu'il est dit dans certains messages que ce sont des anges qui apportent l'information que ce sont nécessairement des anges de Lumière qui transmettent véritablement. Instinct, intuition, discernement, etc. sont des habiletés à développer.
Je viens de terminer la lecture du dernier livre de Guy Corneau "Revivre". Il y mentionne avoir eu recours, entres autres adjuvants au protocole médical suivi pour guérir le cancer, à Pierre Lessard, channel bien connu au Québec. Celui-ci canalise Maître St-Germain.  Le "channelling" ne date pas d'hier.  De fait, plusieurs des enseignements que l'on retrouve dans la Bible ont été transmis de cette manière. Guy Corneau écrit: "Ces types de transmission sont d'ailleurs à la source de grands cultes religieux. .... les Tables de la Loi que Moïse a reçu directement de Dieu sur le mont Sinaï, l'ange qui a visité Marie pour lui annoncer qu'elle allait enfanter du Messie ou encore ... les médiums tibétains qui déterminent le prochain dalaï-lama." Il y a de nombreux autres exemples. Dès lors même si le channelling ne fait pas partie de notre culture moderne, il semble y avoir définitivement un retour à ce type de transmission d'enseignements.
Et pourquoi? Parce qu'il n'y a pas d'autres moyens d'avoir accès à certaines connaissances, pourtant essentielles à sa propre prise en charge dans notre vie ici-bas.
L'ignorance et la peur qui en découle, figent l'énergie vitale. Au contraire, l'information, constitue la base de notre pouvoir pour aller de l'avant.

dimanche 20 mars 2011

Perception extrasensorielle / Channelling

La connaisance accumulée au cours des années au sujet de la spiritualité, sans référence à aucune religion, me vient en majorité de la lecture de livres ou d'articles dont le contenu a été "canalisé" par des gens possédant la capacité de recevoir de l'information d'êtres d'une autre dimension. Le web possède aussi plusieurs sites à cet effet. En outre, il y a possibilité de consulter soi-même une(e) chaneller.  Au cours des vingt dernières années, les ressources dans ce domaine se sont multipliées et il est possible, peu importe où l'on habite de trouver une personne qui exerce ce travail.

Il y a toujours eu des gens qui mettaient au service des autres leurs capacités extrasensorielles. Nous avons tous entendu parler de clairvoyance ( perception par la vue d'objets, de personnes ou d'événements sans l'intermédiaire des sens connus). Cette "clairvoyance" peut aussi comporter des impressions auditives, et est alors appelée "clairaudience". Une variante est la clairsentience qui pourrait prendre la forme de palpation d'un objet qui ferait surgir des impressions concernant son propriétaire.

L'existence de ces perceptions n'est pas reconnue par la communauté scientifique. Cela se comprend fort bien. Le contexte d'expérimentation de la science objective et quantifiable, reconnait un phénomène après de multiples vérifications et répétitions identiques des intrants et des extrants le composant. Or les phénomènes relevant des capacités extrasensorielles ne suivent pas cette approche et ne peuvent, pour l'instant, être soumis à un code d'observation qui ne leur correspond pas. Dans un message précédent, je soulignais qu'il peut être difficile, dans notre société, d'accepter d'ouvrir notre conscience à des connaissances nouvelles ne cadrant pas avec notre éducation familiale ou sociétale. Or accepter que des phénomènes réels et valables se produisent à l'extérieur d'un cadre reconnu, est en soi un défi pour plusieurs d'entre nous. Je le comprends, mais en même temps, en ce qui me concerne personnellement, j'ai accepté de dépasser les frontières de cette programmation. Il est important d'utiliser son discernement et de récupérer son pouvoir personnel afin de se faire sa propre idée. 

Jusqu'à il y a trente ans environ, il était aussi question de perception extrasensorielle à l'intérieur d'un cadre philosophique nommé "spiritisme" ou "mouvement spirite". On parlait de médiumnité. Le médium était une personne susceptible de jouer les intermédiaires entre le monde des vivants et le monde des esprits, entre le monde visible et le monde invisible.

Depuis les années 1980, le "channelling" a pris le dessus sur la médiumnité. Il s'agit d' une forme de médiumnité davantage tournée vers des questions spirituelles et métaphysiques. Contrairement aux spirites qui considèrent que certains messages proviendraient d'esprits humains désincarnés, les messages des "channels" proviendraient d'êtres de lumière, d'entités angéliques, d'êtres «ascensionnés» ou même d'extraterrestres. Dans les deux cas, l'origine des messages obtenus est attribuée à des êtres non-incarnés, lesquels solliciteraient l'aide d'un tiers habilité à recevoir et à transmettre leur parole. ( texte en partie tiré de Wikipédia)

Pour ceux/celles que le sujet intéresse, il y a de l'information complémentaire sur le Web et Wikipédia a un portail "spiritualité" qui traite de certains aspects non traités dans ce texte. Comme dans tout autre domaine, toute information qu'on y trouve peut être vraie, semi-vraie ou carrément erronée. Il est important de faire appel à son discernement. Lors d'un prochain blog, j'indiquerai quelques sites intéressants auxquels j'accorde ma confiance. Je pourrai aussi lister quelques-uns des livres lus qui ont eu une incidence sur l'évolution de ma pensée dans ce domaine.

lundi 14 mars 2011

Immensité de l'Univers

Suite à mon message précédent, où je présentais la nature énergétique de l'Être humain, aussi bien dans son aspect matière que dans ses aspects plus subtils (pensées, émotions, paroles, actions), je me suis intéressée à situer la place de l'humain dans l'Univers.

Voici d'abord un extrait de la définition de l'univers selon l'encyclopédie Wikipédia.
"La cosmologie cherche à appréhender l'univers d'un point de vue scientifique, comme l'ensemble de la matière distribuée dans le temps et dans l'espace.
Selon le modèle standard, on ne connaît au plus que 5 % de la matière de l'Univers ; le reste se composerait de 25 % de matière noire et de 70 % d'énergie noire. Selon le modèle alternatif avec antimatière, la quantité de matière présente dans l'univers est 15 fois plus abondante que dans le modèle conventionnel."
 http://fr.wikipedia.org/wiki/Univers

Il est toujours intéressant de visualiser certaines explications théoriques et à cet effet, je suggère ce lien d'un vidéo démontrant l'immensité de l'Univers observable.
http://www.dailymotion.com/video/x43efw_une-vision-de-l-univers-simulation_tech.

Tout est énergie et l'humain s'avère être de l'énergie dans de l'énergie. À ce propos, je suggère le visionnement d'un autre vidéo illustrant l'univers dans son infiniment grand (similaire à la vidéo précédente, mais selon un angle différent) et l'Univers dans son infiniment petit tel qu'il se vit à l'intérieur de notre corps physique.
http://www.powersof10.com/film

Le mathématicien, physicien, et philosophe français Blaise Pascal (1623-1662) disait : "Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie". L'infiniment grand et l'infiniment petit relativisent notre vision des choses.
Il est fort pertinent de se demander ce que l'humain représente dans cette immensité? Lorsqu'au quotidien, nous faisons face à notre vie, de quelle façon pouvons-nous donner un sens à notre existence qui peut nous apparaitre si insignifiante en face d'une telle immensité?
Par ailleurs comment ne pas rester admiratif devant la grandeur et la complexité de la Création dans son ensemble? Et comment ne pas en arriver au constat que d'en faire partie est en soi une expérience importante, car rien ne semble exister par hasard dans cet inextricable réalisation.
Certains diront qu'un Créateur (Dieu) unique est à l'origine de ou des univers; d'autres se limiteront aux explications scientifiques, en l'occurence à l'hypothèse du phénomène du "Big bang".
Dans les dernières années, de nouvelles explications surgissent, de nature métaphysique quoique technique, mais au-delà des limites des sciences actuelles. Ce sont des connaissances qui nous parviennent par l'intermédiaire de " channellers", comme par exemple Lee Carroll qui canalise "Kryon".

L'univers extérieur à nous (l'infiniment grand) et notre univers intérieur (l'infiniment petit), tous deux observables scientifiquement, du moins en partie, ainsi que l'Esprit qui nous habite, appellent à une ouverture de tout notre Être afin de mieux saisir qui nous sommes. Pouvoir penser autrement, pouvoir voir les choses autrement, etc.

En arriver à élever notre intérêt au-delà du quotidien s'avère être tout un défi. Se permettre une ouverture de pensée peut sans doute faire réagir nos protections bâties au fil du temps.

vendredi 18 février 2011

Mortalité versus immortalité

Notre âme est immortelle; elle n'a donc aucun début, aucune fin. Notre corps physique est quant à lui mortel ... pour le moment du moins. Surprenant, n'es-ce-pas que ce "pour le moment du moins"!
Nous sommes de l'énergie dans de l'énergie.
L'énergie se présente sous différentes densités, mais il est scientifiquement démontré que notre corps physique, lorsqu'étudié au niveau de ses particules les plus infimes, s'avère être pure énergie. Notre corps est constitué d'une énergie dense, tandis que l'âme est tout à fait immatérielle. Il est d'ailleurs dit que "tout est énergie".
L'énergie subtile vibre à une fréquence très élevée; l'énergie matérielle, vibre à une basse fréquence. Nous vivons la densité de la matérialité.
 "Tout est énergie" implique que nos pensées, nos émotions, nos paroles, etc. sont aussi énergie. En conséquence, plus nous générons de pensées positives, plus nos émotions le deviennent et ainsi en est-il de nos paroles. Devenir conscient de ce phénomène permet déjà d'alléger la densité qui nous affecte et - je dirais que, même si ce n'est pas pour demain - la logique nous amène à penser à la possibilité que notre corps physique, allégé de toutes parts (y inclus alimentation en eau pure, nourriture biologique, etc), s'achemine vers une subtilité qui pourrait le rapprocher de l'état de l'âme, vers une immortalité, une invisibilité.
Imaginons un ventilateur dont les pales tournent lentement - nous pouvons les voir tourner. Le même ventilateur à vitesse élevée ne nous permettra de constater que le mouvement et les pales à la base du mouvement ne seront plus vues.
La personne que nous sommes est d'abord et avant tout notre âme qui s'est incarnée dans cette présente vie. Notre âme vient expérimenter par l'intermédiaire de notre corps physique, la matérialité et de ce fait même la densité.
Certaines religions, telles qu'enseignées dans nos temps modernes, semblent dire que nous vivrons l'éternité après notre mort physique. L'âme nous survivra. Dans le catholicisme, on parle même de paradis, de purgatoire ou d'enfer à la fin de nos jours. Il y a cette vie-ci, puis après, l'une ou l'autre option dépendant de notre conduite édifiante ou non, pendant cette présente vie.
D'autres religions et mouvements spirituels croient à la réincarnation, à la succession de vies sur la Terre ou ailleurs, permettant à l'âme de vivre les expériences nécessaires à son évolution complète. De la Lumière à la densité, voire l'ombre, et de retour vers la Lumière avec pleine connaissance et pleine conscience de l'une et de l'autre.
Pour ma part, je me sens plus confortable avec cette dernière réalité. Es-ce qu'on a suffisamment de temps dans une seule vie terrestre pour apprendre, expérimenter, et évoluer vers la perfection?
Prendre conscience que l'humain que je suis, est en quelque sorte le véhicule terrestre de mon âme en cheminement, m'apporte une vision tout à fait différente de la vie que je mène, que de penser que je n'ai qu'une seule vie.

mercredi 16 février 2011

Conscience d'âme

J'ai une âme ou Je suis une âme? Réflexion essentielle à l'orientation de notre démarche spirituelle. Régulièrement, à l'intérieur des enseignements de ma religion, il nous était rappellé que nous avions une âme et que nous devions adopter un comportement en conséquence.
"J'ai une âme" semblait vouloir dire: parmi tous les aspects de ma personne, il y a l'âme, sans pour autant donner de grandes explications à ce sujet. À une époque, on disait même que les non-baptisés n'avaient pas d'âme. Il y avait alors les baptisés et les païens.
Ma propre recherche m'a amenée à comprendre que "Je suis une âme". Entre autres, la méditation raja-yoga que j'ai eu l'occasion d'apprendre met en lumière cet aspect de notre Être, mais plusieurs écrits et enseignements spirituels développent aussi ce concept.
Puisque cette affirmation "Je suis une âme" me définit à la base, il devient intéressant d'en savoir un peu plus sur cette réalité. Qui suis-je? Qui sommes-nous? Y-aurait-il enfin un élément de réponse à cette grande question?
Je recopie ici un extrait d'un guide pratique de méditation Raja-yoga, édité par Le Centre de Raja-yoga de Québec, esquissant une description de l'âme:

"Qui suis-je? Je ne suis pas de la matière
Je suis un être subtil ... Je suis une conscience
J'écoute à travers ces oreilles
Je regarde à travers ces yeux
Mais je ne suis ni ces oreilles, ni ces yeux
Je suis une âme ... Je suis immatérielle
Je suis la source de la pensée
Je suis derrière les yeux
Je suis comme un point d'énergie, un point de lumière
Je suis comme une étoile très brillante au milieu du front
Je suis la vie dans le corps
Je suis éternelle ... Je suis immortelle
Je vis dans le corps, mais je ne suis pas le corps ... "

L'énoncé "Je suis une âme" élimine la séparation inhérente à l'énoncé "J'ai une âme". La conscience d'âme priorise le Tout et met de côté toute effluve possible de dualité.
Séparation et dualité mènent au déséquilibre contrairement à l'Unité qui apporte indéniablement l'harmonie et une meilleure qualité de vie.

lundi 14 février 2011

Religion versus spiritualité

D'une façon générale, les gens identifient la spiritualité à la religion, or les deux diffèrent fondamentalement. La spiritualité s'avère être l'essence même de l'être humain - nous sommes spirituels qu'on le veule ou pas, qu'on le reconnaisse ou pas - tandis que la religion est un encadrement ayant pour raison de base de faciliter l'exercice de la spiritualité. Certains préfèrent suivre les divers enseignements,  dogmes, doctrines, règles, rituels, etc. d'une religion choisie; d'autres choisissent de vivre leur spiritualité par eux-mêmes et pour eux-mêmes.
Il est de notoriété publique que lorsque des difficultés se présentent dans leur vie, les gens se tournent vers leur Dieu afin d'obtenir une intervention en leur faveur: guérir une maladie pour soi-même ou un être cher, trouver un emploi, etc. Les gens cherchent à l'extérieur d'eux-mêmes des solutions. Ils croient qu'un Être supérieur viendra arranger les choses. Ils suivent, au meilleur de leur connaissances, les divers enseignements et obligations stipulés par leur Église et espèrent de tout coeur entrer au paradis à la fin de leur jours. Il y a des variables d'une religion à l'autre, ainsi que d'une Église à l'autre, mais en gros, çà se ressemble. La religion découle habituellement d'un enseignement familial.
Lorsque je suis devenue très malade il y a plusieurs années, un collègue de bureau m'avait demandé si je m'étais rapprochée de l'Église, si j'avais recommencé à prier ou augmenter mon rythme de prières, si Dieu faisait partie de mon scénario de guérison?
Ma réponse avait été que je choisissais désormais d'explorer l'avenue de la spiritualité, connaissant bien ma religion et l'ayant pratiquée une bonne partie de ma vie. J'avais aussi fais une recherche au sujet d'autres religions et aucune ne me semblait reconnaître chez l'Être humain le pouvoir/la capacité de s'épanouir spirituellement par lui-même. Or dans un processus de guérison, il est fondemental que la personne s'intériorise, se réapproprie ses choix de vie, aiguise son intuition et favorise sa propre spiritualité qui est de fait une énergie de vie.
On aura compris que certaines personnes pourront consciemment choisir d'exercer leur spiritualité intime à l'intérieur d'un cadre religieux, tout en priorisant leur intuition et leur ressenti. D'autres chercheront la Voie autrement. C'est ce que j'ai fait, et ce, sans rejeter pour autant les enseignements religieux que mon intuition reconnait comme liés à l'essence de la spiritualité même. À ne pas oublier que toutes les religions ont été créées par les hommes et qu'il est plausible que tout ce qui s'y enseigne ne soit pas inspiré de Dieu.
(J'utilise ici le mot "Dieu", or j'aurais pu utiliser "Être suprême", "Source de tout ce qui est", "Principe de Vie original", "Énergie première", etc. Je reviendrai sur le pourquoi à un autre moment)

Qui sommes-nous? Qui suis-je?

Je me rappelle avoir participé, début trentaine, à une fin de semaine de "croissance personnelle" où une dizaine de personnes étaient réunies pour échanger au sujet de leur expérience de vie et trouver des avenues de solution aux divers obstacles évoqués. La psychothérapeute, à l'aide d'approches professionnelles reconnues, amenait la personne à trouver par elle-même, des pistes, des indices, etc. pour lui permettre d'avancer dans sa démarche.
Arrivée à mon tour, ma question l'a laissée sans voix et malheureusement, je n'ai pas avancé d'un iota à ce moment. À part les difficultés quotidiennes de la vie dans tous ses aspects, l'existence même me questionnait. Qu'est la vie? Quel est notre objectif comme être humain? Quel est notre rôle? Il me semblait que si nous réussissions à échanger à ce sujet, si nous pouvions apporter quelques éléments porteurs de lumière, nous pourrions approcher toutes les autres questions à partir d'une base solide et mieux construire notre vie.
Ce questionnement est toujours demeuré, comme une toile de fond à toutes mes occupations, mais lorsque plus tard dans ma vie, mes décors de théâtre sont tous tombés, il a repris le dessus.  Il est devenu primordial de comprendre ce que je, ce que nous sommes venues faire sur Terre. Une formule courte qui avait le don de me rebuter: naître, se débrouiller pour bien vivre (métro, boulot, dodo) et finalement mourir. Il y avait un côté absurde au processus tel que décrit et tout mon Être le refusait. Il y a plus, il y a mieux, il y a autre chose à découvrir.